C'est mon choix

It's my life

L'adresse de mon site est désormais www. gogoblogueuse.com






D'où venons- nous?

Mes histoires d'"amour"

Voilà ce qui m'est arrivé cet après- midi, sous pretexte que mes cheveux étaient trop lisses!














Par Olga - Publié dans : Mes histoires d'"amour"
Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /2008 20:48

Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
P1110942.JPG
   Un petit coucou de mes vacances à la neige. Tout se passe bien. Mon hôtel est confortable et très chaleureux (voir photo).

Bisous ;) et à bientôt.
Par Olga - Publié dans : Mes histoires d'"amour"
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /2008 20:09

Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

 
undefined Tutorial: apprendre à ne pas répéter les erreurs du passé
  _Alors, meugla Jane en brandissant son instrument de torture, vous allez- vous décider, je peux la couper maintenant?

 Heureusement, Mary- Krismas et Koca- Nina de la bande de Consuela attrapèrent celle qui se prenait pour le roi Salomon et la ramenèrent illico dans sa cellule.

Quand elles revinrent, ils se passa un truc incroyable. Elles riaient et parlaient entre elles: une hermana Encarceladadel Carmen et une sister Apocalypse Now For God échangeaient des mots sans se taper dessus! On avait pas vu ça depuis... depuis jamais. 

 La nouvelle ne tarda pas à se répandre dans toute la prison. Et on disait que c'était grâce à moi, alors que je n'avais rien fait. Les deux filles qui m'avaient sauvée, c'était elles qu'il fallait remercier pour ce moment de fraternité pure. On commença de plus en plus à s'interesser à moi et à ce que je faisais. Faut dire qu'il n'y a pas grand chose à faire en taule si on aime pas lire, regarder la télé, faire de la gym et le saphisme.

 Un jour, je faisais des listes sur mon cahier. Une Sister intriguée me demanda ce que j'étais en train de faire.
Je lui expliquais que je profitais de ce séjour à l'ombre pour m'éclairer sur mes erreurs du passé, et je lui expliquais:

Tu vois cette colonne intitulée "garçons", je vais mettre là- dedans tous les prénoms des types qui m'ont plû, avec qui j'ai flirté ou couché. D'ailleurs, tiens , à coté je fais une colonne "coup de coeur" pour mes béguins platoniques, et là une colonne "coup de langue" pour les simples flirts et enfin une colonne, "bon coup" et "mauvais coup" et enfin une colonne" a bien voulu rester la nuit avec moi après coup". Et après je coche dans la case correspondante. A la fin, tu fais les totaux. Puis tu réfléchis:
- Tu réfléchis à quoi? me demandèrent en choeur la dizaine de filles de tous gangs qui nous entouraient pleines de curiosité.
-Sur le sens ou non- sens de tout ça.
- C'est vraiment trop con ton truc, Fuck, passe- moi une feuille, bitch!

J'arrachais une feuille de mon cahier, puis douze puis treize, vingt. Pas seulement des Sisters et d undefined es Hermanas , des américaines pures souches, des cheerokees me réclamèrent du papier comme des affamés du riz. Elles voulaient jouer elles aussi. On fit tourner les stylos car on en avait récupéré que 7 qui marchaient encore. Il ne me resta plus aucune feuille dans mon cahier. Certaines ne savaient pas écrire, alors celles qui savaient , aidaient sans regarder de quel gang venait l'autre. On partageait là un moment unique de camaraderie. Comme dirait Benjamin Castaldi, que du bonheur!. 

 Les matonnes arrivèrent et nous demandèrent de regagner nos cellules car les regroupements de plus de 20 personnes sont louches. 

Le lendemain, j'étais convoquée dans le bureau du directeur.






Par Olga - Publié dans : Mes histoires d'"amour"
Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /2007 13:25

Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire

 

 

    Où je me pose la question de savoir pourquoi les hommes adorent coucher avec moi mais préférent finir la nuit dans leur couche


 

 



Encore une histoire qui capote

   Notre première relation sexuelle avec Xavier fut formidable, explosive, bestiale, fougueuse, passionnée. J'avais donné le meilleur de moi-même.Vidé, il s'assit sur le rebord de la fenêtre préalablement ouverte pour s'en griller une  et moi bien au chaud sous mon duvet, je décalquais avec des pupilles transies d'amour la forme de ses fesses, ses biceps, ses pectoraux. J'avais hâte qu'il vienne au lit et qu'on s'endorme lovés l'un contre l'autre. Mais il remit son slip bleu. Comme je suis de nature optimiste, j'imaginais que c'était par souci d'hygiène afin  de ne pas répandre ces nombreux  poils dans mon lit. Quand il enfila son jean tout en papotant gaiement, je compris ma naïveté. Il n'allait pas rester... comme  les autres, la besogne faite, il s'enfuyait.  Je voyais l'histoire cruelle de ma vie  sentimentale se répéter à l'infini. Pas la peine de lui indiquer la sortie de secours, c' est juste en face du lit entre la kitchenette et la micro-salle de bain... peut pas se tromper. Encore une fois, je m'endormirais seule et le lendemain, je me demanderais si je n'ai pas fait un rêve érotique  avec un homme imaginaire, jusqu' à que ce que mon regard  s'échoue sur la preuve que non: un condom fatigué à la gorge nouée contenant une partie de lui à moitié asséchée, ultime offrande. Encore une histoire qui va droit à la poubelle . Encore une histoire qui capote, tel semble être ma destinée.


 

 

 

J'aurais voulu te garder...


 Maintenant , Xavier laçait ses chaussures. Chaque nouvelle pièce de vêtement  mise était un signal qui marquait un peu plus l'imminence de son départ. Bientôt, il bouclera sa ceinture et la boucle sera bouclée. Dommage, j'aurais voulu te garder, te choyer, qu'on aille au moins une fois au cinoche ensemble, que tu te serres contre moi quand tu as un gros chagrin. Une larme  puis deux puis trois coulèrent sur mes joues. Je tiens à préciser que biologiquement je subissais une forte chute hormonale . Mes règles allaient débarquer dans trois jours, cela  explique mon raz-de- marée émotionnel, mon manque de self- control. Je ne pus feindre comme de coutume le désintérêt, la désinvolture. Mes larmes coulèrent à flot et je ne pouvais rien y faire. Il comprit ma douleur.
 _Essaye de comprendre, je préfére dormir chez moi. Ca me fait toujours bizarre de passer la nuit chez une inconnue.
 _Une inconnue! On se connait depuis deux jours quand même!
_Demain, je dois me lever tôt. La prochaine fois, je te promets. On dort ensemble!
Je m'abstins de lui dire que je n'y croyais pas. Depuis quand les mecs tiennent leurs promesses?
A cette époque je ne savais pas qu'il était pompier (il me l'avait omis pour une raison que j'expliquerais plus tard) et qu'il était de garde le lendemain à 7h. A ce moment- là, je pensais ne plus jamais le revoir et devoir me contenter d'un one- shot: un homme, un coup. Je pris enfin le dessus :
_ Non, va pas t'imaginer que je pleure à cause de toi. Je peux tout à fait  dissocier le sexe des sentiments. Je suis une femme du troisième siècle! C'est autre chose qui me chagrine.
Il me prit la tête entre ses mains pour me réconforter. Je devais vraiment lui faire pitié:
_ Tu peux tout me dire, Olga!
Il fallait voir cette explosion de tendresse dans ses yeux. Il insista pour m'aider:
_ Dis- moi, Olga! Je vois que tu es pas bien. C'est quoi ton problème!
_ Mais j'ai pas de problème!
_ Alors pourquoi tu pleures?
Je pourrais lui dire la vérité, tout simplement. "Je pleure par orgueil parce que tu pars après l'amour comme si je ne te méritais pas assez pour que tu restes jusqu'au petit- déjeuner". Ca sortait pas. Si il avait la lâcheté de m'abandonner aussi vite après tout le mal que je me suis donnée pour être bombesque au lit, j'étais trop lâche pour lui dire ce que je pensais. Je ne voulais pas qu'il s'imagine que je l'aime ou un truc ridicule de ce style. Parce que oui, mon coeur battait pour lui et lui révéler mes sentiments seraient le perdre pour toujours. Je sais, c'est insensé mais c'est comme ça. Comme dit la chanson:" N'avoue jamais, jamais, jamais, n'avoue jamais que tu l'aimes".
_ Alors pourquoi tu pleures?
_ A cause de ...
_ A cause de quoi?
Mais c'est un interrogatoire ou quoi.?Au moins les autres ils se barrent et ils  font pas chier.
_ A cause de ton slip bleu, voilà t'es content!
Il rougit.
_ Tu préféres les caleçons?
_Xavier, tu vois la porte en face, elle t'attend. Surtout, noublie pas d'éteindre la lumière, moi aussi je dois me lever tôt demain!
 Je cacha ma tête sous le duvet. J'entendis les froissements de son blouson, suivis de quatre pas lourds et d'un claquement de porte. Voilà c'est fini, on va pas se dire au revoir comme sur le quai d'une gare. C'est fini. C'est fini, c'est fini.

  J'alluma la lampe de chevet.Ca y est, j'avais encore tout fait capoter . De rage,  je pris le condom au pied du lit et voulut marquer un panier en le propulsant au centre de la poubelle. Je manqua ma cible, il atterrit à côté dans un splash retentissant. Le con, il ne  l'avait pas noué! Pas grave, de toute façon, il fallait que je recrépisse le mur en blanc.


 


 


Beau comme un Dieu...

Je n'arrivais pas à m'endormir. J'eus la mauvaise idée d'allumer la radio. Patricia Kaas acheva de me détruire:
"les hommes qui passent maman, qu'est ce que j'aimerais en voler un pour un mois pour un an, les hommes qui passent maman ne font jamais rien que de me donner de l'argent."
 De quoi, elle se plaint celle- là.! Moi, je lui ai rien coûté et j'ai même insisté pour payer ma part au resto au nom de l'égalité des sexes. D'accord, il a payé son abonnement Meetic, mais vu les tarifs des call- girls (200e/ heure), il a bien amorti son apport initial de 30 euros et des brouettes.

Je m'égare et je me rends compte de mon hypocrisie. C'est vraiment un bon coup. Il est beau comme un Dieu. Des milliers de femmes payeraient pour cet étalon. Allons bon! Voilà que maintenant  c'est moi qui lui devrais de l'argent?

La question n'est pas là, elle est ailleurs:
"Qu'est-ce qui fait courir les hommes après l'amour?"








                     par-ici-la-sortie.JPG
  un homme qui court après l'amour



Par Olga - Publié dans : Mes histoires d'"amour"
Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 11:34

Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés